
>> A <<
AES/EBU
Nouveau format de fichier
audio professionnel qui permet de transmettre aussi bien le 44.1 que le 48 khz.
AIFF
Format de fichier audio développé par Applepour stocker les sons sur les ordinateurs de la marque. AIFF est un acronyme qui signifie Audio Interchange
File Format.
Ce format n'est pas sans rappeler le format WAV de Microsoft.
Les fichiers AIFF portent généralement l'extension .aif, ou .aiff.
Les données sont codées en PCM big-endian sans compression. Ainsi, une piste
CD Audio, codée en 16 bits, stéréo 44,1 kHz aura un bitrate de 1411,2 kbit/s. Il existe néanmoins un format compressé (AIFF-C ou AIFC) qui supporte une compression pouvant aller jusqu'à un
rapport 1/6.
ANIMATTE
Effet dans Media Composer qui permet de créer sa propre forme de découpe entre deux images, et de l'animer dans le temps.
ANTI-CRENELAGE
Procédé de traitement d'image numérique qui supprime les crénelages et lisse les lignes, en partuculier pour éviter que les diagonales n'apparaissent comme des escaliers.
ATSC
Advanced Television Systems Commitee
Diverses propositions de systèmes de télévision haute définition US dont le point commun est que l'image est codée en MPG2 et le son en Dolby AC-3.
AVI
Audio Video Interleaved
Format d'image animée Microsoft (l'équivalent sur PC du QuickTime d'Apple).
AVR
Avid Video Resolution
Résolution, ou taux de compression, de l'image. Les AVR 2s à 9s n'utilisent que la 1ere trame de l'image vidéo. Les AVR 2m à 6m servent pour le multicaméra temps réel. Les résolutions égales ou
inférieures à l'AVR 6 sont réservés à des applications offline. Les résolutions AVR 8 à 9 peuvent servir à du online multimedia.
Les AVR 70 à 77 utilisent les 2 trames de l'image vidéo et servent online. Si l'on essaie approximativement de donner une équivalence qualitative, l'AVR 75 correspond à de la vidéo analogique
en composantes et l'AVR 77 correspond à de la vidéo numérique compressée 2:1.
AVX
Avid Visual Extension
Structure logicielle indépendante de la plate forme, destinée à permettre à des modules externes d'effets d'être directement disponibles depuis le logiciel qui les héberge.
>> B <<
Bande Passante
La quantité d'informations qu'un systeme peut transmettre à un instant donné.
Betacam
numérique
Format de magnétoscope numérique développé par Sony qui enregistre un signal 4:2:2 compressé à un taux de 2:1.
BIT
Information minimale en informatique qui ne peut recevoir que 2 étas : 0 ou 1 (A ne pas cofondre avec "byte, cf "octet").
BITMAP
matrice de points
Se réfère à une image mémorisée sous forme de points auxquels on peut associer une couleur et une intensité. L'image en mode point est caractérisée par trois facteurs : son mode colorimétrique (qui
définit la façon dont les couleurs sont codées), son niveau d'échantillonnage (qui définit le nombre de couleurs que l'illustration peut contenir) et sa résolution (qui définit la finesse de la
matrice de pixels qui compose l'image). Un fichier contenant une image bitmap est repéré par le suffixe .bmp.
BMP
Format de fichier développé par Microsoft comme standard pour Windows.
BNC
Connecteur à baïonette utilisé en particulier pour les connexions vidéo
Bobine laboratoire lab roll
bayonett
Conector
C'est l'assemblage de plusieurs bobines caméra mises bout à bout en vue du passage au télécinéma.
BUS
Liaison interne d'un micro-ordinateur, reliant la carte mère aux diverses cartes et autres périphériques. Cette liaison peut se faire sur 8 fils (8 bits), 16 fils (16 bits) etc. Il existe plusieurs
standards comme le Nubus ou le PCI.
>> C <<
CACHE
matte key
Incrustation d'après un signal de découpe extérieur, qu'il provienne d'un signal vidéo séparé, ou soit inclus dans un fichier.

CACHE RAPIDE
garbage matte
Premier cache, en général approximatif, qui sera affiné par d'autres moyens.
CANAL ALPHA
alpha channel
Signal complémentaire qui est utilisé pour définir une incrustation. En général intégré dans un fichier graphique.
CHROMINANCE
La partie d'un signal vidéo en composantes qui contient spécifiquement l'information de couleur.
CINEPACK
Un codec utilisé pour créer des fichiers QuickTime, en particulier lors de la conception de cédérom.
CINCH
Prise audio stéréo composée de deux connecteurs blanc et rouge,
appelée Cinch ou RCA. Ce type de fiche est très utilisé en hi-fi pour relier les appareils jusqu'à l'amplificateur. De nombreuses qualités de fiches et câbles de ce type sont
disponibles.
CLIENT
Une application qui envoie des requêtes auprès d'un serveur pour obtenir des informations ou faire réaliser une tâche en son nom. Les clients et les
serveurs communiquent par des protocoles particuliers qui leur permettent de se trouver sur des plates-formes différentes.
CODEC
compression/decompression sofware component
Un codec est un petit programme contenant un algorithme permettant, comme son nom Anglais l'indique, la compression et la décompression de données vidéo ou audio.
COMPENSATION
pulldown
La compensation est un moyen de créer un signal vidéo 50 hz à partir d'une image film tournée à 24 i/s. Le télécinéma ajoute 1 trame toutes les 12 images, et donc 1 image toutes les 24, ce qui crée
un léger défaut stroboscopique.
( Dans les pays à 60 hz, où il faut passer de 24 à 30 i/s, la compensation est dites "3:2", c'est-à-dire qu'on ajoute une trame toutes les deux images.
COMPOSANTES
component
Un des états du codage de la vidéo après le RVB, où elle se trouve encore sous la forme de trois signeaux différents : la luminance (y) et la chrominance (r-y et B-Y, respectivement appelées Cr et
CB - la terminologie "YUV" est en fait spécifique au Betacam).
COMPOSITE
Un des états du codage de la vidéo où elle se trouve sous la forme d'un signal unique, dans lequel la luminance et la chrominance sont melangées, et qui existe selon plusieurs standards : NTSC (30
i/s), PAL ou SECAM (25 i/s).
COMPOSITE
compositing
Fonction de trucage qui permet de combiner plusieurs éléments d'image pour en créer une nouvelle qui sera l'assemblage des parties.
COMPRESSION
Opération qui consiste à réduire la quantité d'informations nécessaires pour coder de l'image ou du son. La compression peut se faire par simple suppression des informations redondantes, auquel cas
l'information peut être ensuite reconstituée sans perte (lossless). C'est le cas en particulier de la compression "informatique) où l'on travaille sur les 0 et les 1 pour en diminuer le flux. Ou
utiliser des algorithmes qui tirent parti d'études psycophysiologiques sur la vision humaine, mais qui suppriment une partie des informations originales ( LOSSY). Cette dernière peut se faire de
multiples manières :
- Spatiale ou intra-image :
quand dans une image il y a une plage uniforme, on n'est pas obligé de conserver individuellement l'information de chaque pixel. On se débarrasse donc des informations qui sont redondantes à
l'interieur de l'image.
- Temporelle ou inter-image :
d'une plage d' image à la même plage de l'image suivante, il n'y a parfois pas de changement et il est inutile de se répéter. On se débarrasse donc des informations qui n'ont pas changé depuis
l'image précédente.
Tous les systèmes Avid utilisent la compression intra-image, comme la plupart des nouveaux formats numériques. La méthode inter-image est utilisée aujourd' hui par le Betacam SX et par des systèmes
de diffusion essentiellement.
Les taux de compression se notent "2:1", "3:1" etc.., ca qui signifie que le nombre d'octets nécessaires pour coder une image a été respectivement divisé par 2, par 3 etc. (CF. aussi AVR).
CRENELAGE
aliasing
Défaut dans l'image qui donne un aspect crénelé (aussi appelé "effet d'escalier") à des lignes qui devraient être lissées.
CSDI
compressed serial digital interface
Interface qui permet de communiquer d'un équipement à un autre le signal DV sous sa forme numérique compressée avec l'audio, le timecode, et des commandes. Ce signal est mis sous forme série pour
pouvoir être transmis sur un câble unique, de type BNC, et permet des transferts à 4 fois la vitesse nominale (DVC pro).
>> D <<
D1
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal 4:2:2 non compressé. Malgré sa haute qualité, c'est un format relativement peu utilisé à cause de son prix.
D2
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal composite numérique (PAL ou NTSC). Conçu pour remplacer les anciens magnétoscopes 1 pouce, la qualité potentielle du numérique est limitée
par l'utilisation d'un signal composite , avec tous les problèmes qu'il pose (séquence couleur, cross-color, etc.), et ce format est donc peu répendu.
D3
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal composite numérique (PAL ou NTSC). On y rencontre les mêmes problèmes qu'avec le D2, mais les cassettes plus petites (1/2 pouce) ont permis
de dévelloper un camescope.
D5
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal 4:2:2 non compressé, et qui est capable de relire les cassettes du D3.
D6
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal numérique haute définition non compressé, aussi bien au format européen qu'au format Japonais.
DCT
Discret Cosine Transform
C'est la première étape de la quasi totalité des systèmes de compression : l'image est divisée en bloc de 8 x 8 pixels, qui sont transformés en informations de variation de fréquence. Au lieu
d'avoir une information sur les pixels eux-mêmes, on a une information sur leurs variations de l'un à l'autre.
Le procédé ne fait perdre aucune information de départ (lossless compression) : l'image peut être entièrement reconstituée.
DEFORMATION
warp
Fonction disponible sur les systèmes de trucages qui permet de déformer une partie d'images selon les contraintes diverses.
DEROULANT HORIZONTAL
crawl
Défilement horizontal et régulier d'un titre.
DEROULANT VERTICAL
roll
Défilement vertical et régulier d'un titre.
DIFFUSABLE
broadcast
Qualité d'image suffisante pour être utilisée au moment de la diffusion du programme (synonyme de ONLINE).
DIGITAL S
Format de magnétoscope numérique qui enregistre un signal 4:2:2 compressé à 3,3:1 sur une cassette qui reprend les dimensions d'une cassette VHS.
DIGITAL 8
Les caméscopes Digital 8 sont légèrement moins coûteux que leurs homologues Mini DV. Il offrent l'avantage
de pouvoir lire les cassettes analogiques au format Hi 8. En revanche, le support est moins pratique car moins compact, et ne simplifie pas le montage vidéo numérique.
DISQUE COMPACT VIDEO (DVD)
digital versatile disk
Disque compact d'une capacité de 4,38 à 8,75 GO et qui comporte en plus du son de l'image codée en MPG2. Ce standard supporte les formats 4/3 et 16/9.
DLT
Enregistreur sur cartouche permettant de sauvegarder de gros volumes, comme les fichiers média. Avec le DLT 35, on peut mettre 35 GO sur une cartouche. Le temps de transfert est d'environ 16
GO/h.
DOLBY
Entreprise américaine spécialisée dans le traitement du signal
sonore. Les standards mis au point par Dolby Labs concernent la réduction de bruit de bande pour les magnétophones et l'encodage son pour le cinéma.
DV
digital video
Le DV est un format d'enregistrement sur bande, en vidéo numérique compressée (5:1), défini conjointement par de nombreux constructeurs d'équipements vidéo.
Il se décline en plusieurs formats :
- Le DV grand public.
- Le DVCam, un format professionnel proposé par Sony
- Le DVCPro, un format professionnel proposé par Panasonic.
Mais dans tous les cas l'appellation DV, qu'elle soit à destination du grand public ou des professionnels, désigne la manière dont les signaux vidéo et audio sont inscris sur la bande.
DVCAM
Format dévellopé par Sony à partir du DV. Utilise le 4:2:0 compressé en 5:1 pour le 25i/s, et le 4:1:1 pour le 30 i/s.
DVCPRO
Format dévelopé par Panasonic à partir du DV. Il existe un DVCPro 25 qui utilise le 4:2:2 compressé en 3:1.
DVCS
DV compression serial
Signal faible débit, 36 ou 72 Mb/s compressé DV, l'audio, le timecode, et des commandes, mis sous forme série pour pouvoir être transmis sur un câble unique, de type BNC.
>> E <<
ETHERNET
Type de réseau local (LAN) utilisant des connecteurs RJ.
10 Base-T : 10 Mb/s
100 Base-T : 100 Mb/s
FRAGMENTATION
Caractère qu'on observe fréquement sur les disques quand on procède à un grand nombre d'enregistrements puis d'effacement de master-clips, sans qu'on ait la possibilité de vider complètement les
disques.
Dans ce cas les fichiers médias sont répartis un peu partout sur la surface du disque, et le prochain enregistrement va se faire en utilisant plusieurs "trous", ce qui va le découper en plusieurs
fragments. Un disque très fragmenté peut empêcher la lecture des images, surtout quand on utilise les résolutions les plus hautes. On s'en débarrasse en consolidant, ou en faisant une simple copie
de partition à partition.
>> G <<
GENERATION
On désigne par ce terme le nombre de copies subies par un signal vidéo. Un signal provenant d'une source vidéo (caméra) et enregistré pour la première fois sur une bande , est dit de génération 1 ;
une bande sur laquelle on a copié cette bande de génération 1 est dites de génération 2 ; etc.
En général en vidéo analogique , on ne dépasse pas 4 ou 5 générations.
En vidéo numérique non compressée sur bande on obtient dans la pratique une vingtaine de générations.
En vidéo numérique non compressée sur disque, on pourrait atteindre des millions de générations (copies de disque à disque) , mais cela n'a plus de sens, puisque un des avantages du non-linéaire
est d'éviter les copies
GIGA-OCTET
gigabyte
1024 Méga-octets.
GOP
group of pictures
Nombre d'images qui codent une séquence MPEG
>> H <<
HARMONISATION
stretch
Traitement du son qui permet, lorsqu'on allonge ou raccourcit un son, de retrouver les fréquences originales.
HUB
Une des solutions de branchement du Fibre Channel où les systèmes et leur stockage sont reliés à un "moyeu" central qui fait fonction d'aiguillage. Avec cette configuration, un système peut
s'arrêter sans perturber les autres. C'est la solution actuellement retenue par Avid pour le MediaShare F/C
>> I <<
IEEE-1394
firewire
L'IEEE-1394 est une norme de connexion entre un ordinateur et ses différents périphériques. Conçue en 1986 par Apple, cette interface est maintenant utilisée par de nombreux constructeurs. Elle a
comme avantage de :
- proposer une bande passante de 100 à 400 Mb (et peut être jusqu'à 1 GO dans le futur, à titre d'exemple, un périphérique DV requiert environ 30 Mb/s) ;
- connecter ensemble quelques 63 périphériques sans nécessiter de numéro d'identification (SCSI ID) ;
-permettre à ces périphériques de dialoguer ensemble sans passer par l'ordinateur ;
- pouvoir les brancher ou débrancher en cours de travail sans avoir besoin d'éteindre et de redémarrer l'ordinateur ni les périphériques : on branche, et le périphérique est aussitot
opérationnel.
En découvrant les avantages que cette interface présente, les constructeurs d'équipement vidéo numérique l'ont intégrée à leurs équipements (camescope, téléviseurs...), ce qui permet de les
connecter facilement au monde informatique. Par exemple, certains camescopes dotés de cette connectique permettent de faire passer directement une image fixe sur quelques secondes de bande, sur le
disque dur de l'ordinateur.
L'IEEE-1394 peut donc transmettre un signal qui provienne d'un magnétoscope DV, mais aussi bien d'autres formats. Cependant, comme au moment de la conception du DV, l'IEEE-1394 était disponible et
a été choisi comme interface, il y a souvent confusion entre ces deux termes. L'IEEE-1394 pourrait bien être le futur de la connexion audio, car il permet de faire passer à la fois des commandes
MIDI et 32 canaux de son sur la même câble. On y pense également pour transmettre les signaux MPEG du DVD, voire des signaux haute définition.
INCRUSTATION AVAL
downstream keyer
Incrustation qui se fait par dessus tous les autres effets, donc au dernier étage du trucage.
INCRUSTATION EN CHROMINANCE
chroma key / chromakey
Incrustation qui remplace un fond de couleur (souvent bleu ou vert) par une autre image.
INSERTION
insert
1/
Mode de montage vidéo linéaire où, contrairement au mode "assemble, on enregistre sur des pistes péalablement enregistrées sans toucher aux pistes d'avertissement et de synchronisation.
2/
En montage non-linéaire, mode de montage qui permet d'intercaler un élément nouveau au milieu d'une séquence et d'en repousser la fin sans la modifier - ce qui typiquement nepeut pas faire une
"insertion" dans un montage linéaire.
INTER-IMAGE
interframe
Type de compression qui ne se fait pas seulement image par image, mais qui s'étale sur une séquence d'images - comme le MPEG.
INTERFACE GPI
general purpose interface
Déclenchement à distance d'un appareil par un autre au moyen d'un simple contact electromécanique. C'est un système fiable mais simpliste puisqu'il ne peut transmettre que deux états : oui où
non.
INTERPOLATION
interpolate
Traitement numérique d'images où des pixels sont intercalés ou créés par un calcul utilisant les pixels voisins. Ce procédé est utilisé notamment dans des zooms sur une image, sur des effets de
vitesse variable, chaque fois qu'on change la taille ou la fréquence des images.
INTRA-IMAGE
intraframe
Type de compression qui traite chaque image séparément.
ITU
Internationnal Telecommunications Union
Auparavant "CCIR". Organisme dépendant des Nations Unies, et définissant différents standards de télécommunications dont le 4:2:2
>> J <<
JPEG
Joint Photographique Experts Group
Format de compression des images basé sur des études portant sur la façon dont l'homme interprète les images qu'il voit, de manière' à rendre les pertes d'information aussi peu perceptibles que
possible.
Le JPEG est un des standards basés sur le DCT. Mais ensuite, d'un constructeur à l'autre, le standard JPEG sera lui-même utilisé selon des algorithmes propriétaires.
Cette compression est composée de 6 étapes :
1/
L'image est décomposée en blocs de 8 x 8 pixels
2/
Application de la DCT qui transforme le précédent bloc en une matrice de 8 x 8 toujours, mais qui représente maintenant les variations de fréquence dans l'image.
3/
Quantification : on divise la matrice selon un facteur qu'on choisit, afin de réduire la quantité d'information. C'est à ce stade seulement qu'on perd des informations d'image (LOSSY COMPRESSION).
Quand on est en mode d'enregistrement sur AVID par exemple, lorsqu'on choisit la résolution avec laquelle on va travailler, on joue en fait sur ce facteur Q. Les taux de compression peuvent aller
de 2:1 (le poids numérique des images est réduit de moitié) à 200:1 (le poids est réduit à un deux centième de l'original).
4/
Balayage en zigzag de la matrice, de façon à commencer par les basses fréquencese et à terminer par les plus hautes.
5/
Codage à longueur variable : il consiste essentiellement à se débarasser des zéros inutiles.
6/
Codage entropique : on va coder les éléments selon leur fréquence, les éléments les plus fréquents ayant les codes les plus courts.
>> K <<
KILO-OCTET
kilobyte
1024 octets
KILO-OCTET PAR SECONDE
kilobyte per second
Débit de transfert numerique
KINESCOPE
Appareil permettant de transcrire une image en provenance d'une bande vidéo sur une image film.
>> M <<
MEDIA COMPOSER
Cest le premier système developpé par AVID. Il fonctionne sur Macintosh, et permet le montage non linéaire des images et des sons enregistrés sur disque dur. Il est utilisé en vidéo aussi bien pour
des applications offline qu'online. Il offre 24 pistes vidéo dont deux plus une graphique sont en temps réel (compression jusque 2:1), et 24 pistes audio, dont on écoute 8 en temps réel (44 ou 48
khz non compressé).
Il offre toutes les fonctions de montage que peuvent souhaiter aussi bien les monteurs venant de la vidéo que ceux venant du film : insertion, recouvrement, coupe, enlèvement, remplacement,
création bout à bout , de storyboard, retouche de transition multipiste, sauvegarde des paramètres particulier du monteur etc.
Pour le son, il permet de modifier les niveaux en temps réel, d'ajouter des égalisations et tous les effets présents au catalogue de Digidesign (audiosuite). Pour les effets il propose toutes les
fonctions standard habituelles : vitesse variable, enchainés, volets, incrustation luminace, chrominance, et par cache, effets 3D, mais aussi un outil graphique vectoriel qui permet de faire de la
retouche d'image. Enfin Mediacomposer dispose de fonctions exclusives comme l'intégration de script, qui permet de créer des liens entre n'importe quel texte (scénario) et les rushes stockés dans
le projet.
Il en existe 4 modeles : Media composer offline, Film composer, Media composer 1000, et Media composer 9000.
MEGAOCTETS
megabyte
1024 Kilo-octets
MEMOIRE VIVE
random access memory
La mémoire qu'un ordinateur utilise pour stocker provisoirement les informations qu'il traite.
MIDI
musical instrument digital interface
Protocole qui transmet à un appareil comment jouer un morceau de musique
MJPEG
motion jpeg
Le MJPEG est le nom d'une norme JPEG adaptée aux images vidéo entrelacées. Ce n'est pas un standard différent et, en particulier contrairement à une idée répandue, ce n'est pas un codage
inter-image : chaque image est traitée independament des précédentes comme des suivantes.
MODULE EXTERNE
plugin
Extension logicielle qui vient completer les fonctions d'un système.
MONTAGE MAQUETTE
offline editing
Premier montage réalisé avec une qualité d'image inférieure, soit pour utiliser des équipements moins chers, soit pour travailler avec une résolution qui prend moins de place sur les disques.
MONTAGE NON-LINEAIRE
nonlinear editing
Aussi appelé montage virtuel. Après avoir enregistré des images sur des disques informatiques, les opérations de montage se résument à donner des ordres de lecture :il n'y a plus besoin, pour
matérialiser le montage, ni de copier les images comme en vidéo, ni de les déplacer comme en film. Le montage n'a donc pas de réalité physique, et on peut accéder à tout instant à n'importe quelle
partie des rushes ou des séquences (par opposition aux systèmes linéaires qui nécéssitent le déroulement d'une bande pour y parvenir). De même on peut avoir autant de versions qu'on veut d'une
séquence, puisque toutes font appel aux mêmes médias.
MP@ML
main profile @ main level
Une des sous-normes MPEG2, qui est utilisée en diffusion, pour le DVD par exemple.
MPEG
motion pictures experts group
Standard de compression des images et des sons.
Le principe :
La compression se fait sur une séquence d'images ( inter images), par exemple 12. Le système stocke d'abord une image complète, puis seulement ce qui s'est modifié dans la seconde image.
Régulièrement le système stocke à nouveau une image complète pour se débarrasser des erreurs qui pourraient s'être propagées.
Si l'on rentre un peu plus dans le détail, la compression MPEG se compose de 3 types d'images :
- Les images I (intraframe coded frame) sont codée en intra - image comme une image JPEG. Elles sont indépendantes des autres.
- Les images P (predicted frame) sont prédites depuis une image I ou une autre image P. Quand on observe par exemple la suite de nombres 3-6-9-12-15..., on peut prédire que les nombres qui vont
enchaîner seront 18-21-24.... Quand on reconnaît les variations qui se produisent d'une image à l'autre, on peut prédire celles qui vont suivre. Le taux de compression des images P est plus grand
que celui des I.
- Les images B (bi-directionnal frame) où l'image est interpolée à partir des images I ou P qui l'entourent. C'est sur les images B que le taux de compression est le plus fort.
Typiquement, une séquence MPEG à 12 images (GOP 12) se compose de : I-B-B-P-B-B-P-B-B-P-B-B-I-B...
Il existe plusieurs standards : MPEG1, MPEG2..... Le MPEG1 a été conçu à l'origine pour travailler à 1,2 MB/s et pouvoir ainsi être lu d'un cd-rom mais la qualité est pauvre.
L MPEG2 a été prévu pour couvrir une large fourchette de qualités, depuis le VHS jusqu'à la télévision haute définition (hdtv). Il se décline selon une série selon une série d'algorithmes
(profiles) et de résolutions (levels).
Deux combinaisons sont effectivement rencontrées : le MPEG2 MP@ML (débit de 15 MB/s et GOP 12) qui ne peut servir qu'a de la diffusion, et le MPEG2 422@ML (débit de 50 MB/s et gop2) qui sert à
toutes les applications de production. Il existe d'autre standards MPEG4 à bas débit (aux alentours de 5 kb/s) destiné à la visiophonie et autres télécommunications.
>> N <<
NTSC
national television system committee
Signal composite principalement utilisé aux USA.
NUMERISATION
digitalisation
Opération par laquelle on transforme un signal analogique en signal constitué uniquement de nombres. A une fréquence d'échantillonage fixe, selon une échelle définie par le nombre d'incréments, on
va mesurer le signal analogique et l'exprimer sous la forme d'un nombre.
>> O <<
OCTET
byte
Unité informatique composée de 8 bits.
OMF
open media framework interchange
Format de fichier, proposé par Avid mais disponible pour tout constructeur, qui permet d'échanger des médias numériques entre des plates-formes hétérogènes d'un Macintosh à un PC, ou un Silicon
Graphics par exemple.
>> P <<
wPAL
phase alternate line
Signal composite utilisé en France pour la production et la pos tproduction. Il existe un projet de "PAL plus" qui, à l'intérieur de la bande passante d'un signal PAL normal, loge un signal au
format 16/9 tout en laissant une compatibilité possible pour les moniteurs 4/3.
PARTITION
Quand on formate un disque, on peut le diviser en plusieurs unités logiques à des fins d'organisation personnelle. On peut changer la taille des partitions mais dans ce cas, on perd tout ce qui
était enregistré sur le disque.
PIXEL
picture element
Point élémentaire de l'image. Cette notion est valide en image numérique.En image chimique, on parle plutôt du nombre de traits au millimètre. Il existe deux types de pixel, ceux qui sont carrés et
ce qui ne le sont pas. Les écrans vidéo comme les écrans d'ordinateur, ont un format de 4/3, soit 1,33. Quand les constructeurs d'ordinateur ont mis au point leur surface de travail, ils ont
naturelement choisi des valeurs multiples de 4/3.
PIXELISATION
pixelization
Défaut de l'image numérique qui apparaît par exemple quand on la grossit ou quand on utilise une résolution trop faible
PRO TOOLS
Système Digidesign d'enregistrement, de montage, mixage et mastering 24-bit. Ses médias audio sont compatibles avec ceux de Médiacomposer entre autre.
>> Q <<
QUICK TIME
Extension logicielle du Macintosh permettant de créer des fichiers contenant de la vidéo et de l'audio, de suffisament petite taille pour pouvoir être lus depuis un cédérom. Ces fichiers sont donc
très utilisés dans le multimédia, mais aussi pour faire passer des médias depuis une application Avid vers d'autres applications.
>> R <<
RAID
redundant array of independent disks
Formatage particulier d'un groupe de disques qui permet d'augmenter le débit et/ou la sécurité des données.
RAID 0
Formatage commun d'un ensemble de disques permettant d'augmenter le débit total du volume, mais n'offrant aucune redondance.
RAID 1
Même principe que le raid 0, mais doublé par un ensemble de disques miroirs qui enregistrent exactement les mêmes informations. On ajoute donc une sécurité, mais au prix du doublement du nombre de
disques.
RAID 2
Ensemble de 9 disques, où chaque bit de chaque octet est enregistré sur les 8 premiers disques, et un bit de parité sur le 9e.
RAID 3
Ensemble de disques plus un disque supplémentaire, où les informations sont enregistrées sur des secteurs définis au travers des disques principaux, un secteur de parité étant constitué sur le
disque supplémentaire. Si l'un des disques principaux tombe en panne, on peut le remplacer par un neuf, l'information qu'il contenait est reconstruite par calcul entre les autres disques et le
disque de parité. C'est le système le mieux adapté pour les applications transférant de grosses masses d'information, comme des applications vidéo.
RAID 4
Même principe que le raid 3, mais adapté pour les applications transférant aléatoirement de petits volumes d'information, comme des applications de base de données.
RAID 5
Comme le raid 4, mais le rôle du disque de parité est réparti sur tous les disques.
REDUCTION DE BRUIT
noise reduction
Opération qui supprime tout ou partie d'un bruit audio ou vidéo, en vue d'améliorer la qualité du signal et de sa compression.
RESEAU ETENDU (WAN)
wide aera network
Un réseau d'ordinateurs qui se trouvent relativement éloignés, par exemple dans des villes différentes.
RESEAU LOCAL (LAN)
local aera network
Un réseau d'ordinateurs qui se trouvent relativement proches, par exemple dans le même immeuble.
ROTOSCOPIE
rotoscoping
Travail image par image où l'on utilise une prise de vues réelles comme référence pour lui ajouter un graphique animé. Peut être utilisé soit pour des effets spéciaux, soit pour corriger des
défauts d'image. (Associées à la retoscopie, on trouve le plus souvent des fonctions d'automatisation des tâches répétitives.)
ROUGE VERT BLEU (RVB)
RGB - red green blue
Les 3 signaux primaires créés par la caméra et qui seront restitués au moniteur vidéo pour affichage. Chacun de ces signaux électriques sont proportionnels à la quantité de la couleur
correspondante qui se trouve dans la lumière.
RS 422
Standard de communication série, permettant des connexions jusqu'à 300 m, et beaucoup utilisé en vidéo professionnelle pour transférer des ordres et des commandes entre des magnétoscopes, des
contrôleurs de montage, des mélangeurs etc. Utilise d'ordinaire des connecteurs 9 broches.
>> S <<
S-VIDEO
Un des états du codage après les composantes (ycrcb), oùla vidéo se trouve sous la forme de deux signaux différents : la luminance (y) , et la chrominance (c). A ce stade, le codage de la couleur à
la norme PAL, SECAM ou NTSC est deja fait.
SCSI
Type de connexion entre un ordinateur et ses disques. Il en existe plusieurs types :
- Standard : 5mo/s
- Rapide : 10 mo/s
- Ultra rapide : 20 mo/s
Dans chaque cas, on peut avoir un bus étroit qui transmet un octet à la fois, ou un bus large qui transmet deux octets à la fois , ce qui double les débits indiqués ci-dessus.
SDDI
serial digital data interface
Signal transmettant la vidéo 4:2:2 compressée, l'audio, le timecode, et des commandes mis sous forme série pour pouvoir être transmis sur un câble unique, de type BNC. On utilise la norme SDDI pour
transmettre d'autres informations que la vidéo.
SDI
serial digital interface
Signal transmettant la viséo 4:2:2 sur 10 bits non compressée, 4 canaux audio, et le timecode, mis sous forme série pour pouvoir être transmis sur un câble unique, de type BNC 75 ohm. Débit de 270
mo/s
SECAM
Séquentiel Couleur A Mémoire
Signal composite utilisé en France uniquement pour la diffusion finale et la reception particulière.
SERVEUR
server
Soit l'ordinateur, soit l'application qui répond aux requêtes d'un client en lui envoyant de l'information ou en exécutant une tâche à sa place.
SYSTEME D'EXPLOITATION
operating system
Première couche logicielle d'un ordinateur qui gère les fonctions de base des autres applications. Sur Macintosh on trouve Mac OS, sur PC on trouve Windows 98 ou NT.
>> T <<
TAUX VARIABLE
variable bit rate
Compression qui utilise un nombre de kilo-octets par image variable, en fonction de sa complexité comme par exemple les AVR de Media Composer ou de Avid Xpress Mac.
TCP/IP
transmission control protocol and internet protocol
Protocole qui permet la transmission d'un ordinateur à l'autre, aussi bien dans le cadre d'un réseau local qu'au travers d'internet.
TELEVISION A HAUTE DEFINITION
high definition television
Il existe plusieurs projets de télévision à haute définition, plus ou moins avancés, tous au format 16/9 et qui doublent la définition verticale et horizontale.
- Le format européen basé sur le 4:2:2, à 50 hz, mais en 1250 lignes.
- Le format Japonais à 60 hz en 1125 lignes.
- Le format Américain NTSC recouvre en fait plusieurs propositions différentes.
TELEVISION NUMERIQUE
digital television
Toute diffusion numérique, quel que soit son support ( câble, satelite, hertzizen).
TEMPS REEL
free run
Mode de génération du timecode : il s'incrémente, que la caméra enregistre ou non. Cela permet de suivre une horloge commune à plusieurs appareils, mais cela crée une rupture à chaque interruption
de l'enregistrement.
TEMPS REEL
real time
Possibilité sur un système non-linéaire de lire un effet sans avoir besoin de le calculer au préalable.
TERA OCTET
terabyte
1024 Giga-Octets
TGA
targa
Format de fichier développé par Truevision, utilisé sur PC et MAC
TIFF
targged image file format
Format de fichier bit-map développé de ALdus, utilisé sur PC et MAC.
TIMECODE
Le timecode est un système de numérotation qui sert autant pour la vidéo que pour le son, mais il est de plus en plus utilisé également dans les systèmes film. Le timecode se base sur le comptage
de temps. Il est généré à la prise de vues, il peut être dans certains cas modifié ultèrieurement, et il n'est lu que par des machines. Le timecode se compose de deux numéros distincts : le
timecode à proprement parler (code temporel) et les user's bits (code personnel).
Dans le mot de timecode, 8 chiffres définissent un numéro en heures, minutes, secondes, et images , par exemple 12:35:48:05.
TRANSFORMATION
morph
Fonction disponible sur les systèmes de trucage qui permet de partir d'une image pour la transformer en une autre image.
TRUE TYPE
Format de police de caractères vectorielle, utilisé aussi bien sur PC que sur MAC.
TWISTER
Moteur de rendu d'objets 3 D avec mise au point interactive incluant la nouvelle version de Mental Ray. Fonctionne avec Softimage 3D et tout autre logiciel 3D du marché.
>> U <<
ULTRAPIDE
ultrawide
Type de connexion SCSI ultra rapide et large, qui offre un débit de 40 mo/s
USB
universal serial bus
Type de connectique entre un ordinateur et ses périphériques, qui tend à se généraliser aussi bien sur les Macintosh que sur les PC.
USD
Unité Digidesign de synchronisation univerelle pour les interfaces audio.
>> W <<
WAVE
Format audio développé par Microsoft, qui peut transmettre le son sous de nombreuses façons différentes, et qui contient un descriptif de la manière dont le son a été
encodé.
Ressources :
WIKIPEDIA
LINTERNAUTE
BOOMERANG STUDIO
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